Non, il n'y a pas qu'un point de vue masculin sur le web 2.0 sur ce blog. Sophie Januel nous apporte un point de vue de terrain marqué par son expérience auprès des PME.


Posté par: JS le vendredi 10 novembre 2006 à 15:44
j'ai pas retenu cet axe car j'ai pas identifier d'exemple concret dans une sphère immédiate mais je pourrais envisager l'illustration de tête de réseau de thinks tanks animant des démarches prospectives B2B pour la défintion et la mise en oeuvre de stratégies. Acreuser!
Posté par: sophie januel le vendredi 10 novembre 2006 à 21:33
En tant qu'ancien consultant en organisation (plus particulièrement optimisation des processus), je ne peux qu'apprécier que le pont soit fait entre l'évolution des outils et celui des modes de travail et de l'organisation.
Je pense que les apports de l'évolution des techniques du web, qu'on l'appelle web 2.0 ou autre chose, ont déjà et vont encore plus demain faire évoluer les organisations.
Ceci dit on est encore loin du but et il y a du boulot car si le web 2.0 fait parler de lui, les "mentalités 2.0" sont encore bien rares. Il va de soi que les techniques évoluent et "font pression" sur les "entreprises 1.0" mais elles mettent un certain temps si ce n'est un temps certain à transformer la réalité des organisations (particulièrement en France).
Evidemment les contre-exemples existent mais ils sont majoritairement issus de secteurs high tech ou d'entreprise placée sur des marchés très concurrentiels particulièrement à l'international.
En tant que webdesigner freelance, je vois au quotidien des PME qui prennent difficilement conscience de ce que le web peut leur apporter et qui, lorsqu'on leur présente les possibilités ouvertes par les techniques récentes sont encore largement réticentes.
Mettre en place un CMS pour gérer leur site web et actualiser elles-même leur contenu ? Possible. Dé-centraliser la gestion des contenus ? Déjà plus difficile à faire passer. Donner au client la possibilité d'interagir avec le service client ? Cela nous prendra trop de temps...
Les exemples ne manquent pas, et ce n'est pas faute d'expliquer les choses d'une manière compréhensible aux managers. C'est pourquoi dans la majorité des cas, lorsque j'interviens pour proposer des outils, je choisi une approche progressive. L'appropriation des outils doit se faire à plusieur niveau, qu'il s'agisse des employé mais aussi (surtout des managers).
Les changements organisationnels induits par l'introduction de technique nouvelles (que ce soit le web ou autre) nécessitent l'identification des conditions de réussites nécessaire à la mise en oeuvre du projet : l'initiative est-elle soutenue réellement par le management ? autrement dit, les priorités sont elle claires et donnent-elles lieu à la mise à disposition des moyens utiles ?
Posté par: davidm le samedi 11 novembre 2006 à 22:18
J’aurai aimé que dans le web 2 ou tout autre prochain chiffre intègre la notion d’aide humanitaire plutôt que de voir une blogosphère gonfler comme un gros nombril, d’un égoïsme social époustouflant, à la fois égocentrique, freudien et narcissique, ou l’on discute à coup d’argumentation technique ou pire de marketing commercial, du comment transformer le doublezéro en Curée, version Zolienne, ou les acteurs du web voient leurs internautes comme une batterie de poules à consommer des feeds pour en chier des blogs.
J’aurai aimé que quelqu’un dise, le prochain web doit se tourner vers l’humanité et s’entendre sur une solution économique qui permette aux déshérités (presque des intouchables), de grimper la pente vertigineuse et de réduire l’écart qu’il y a entre dormir sous une bâche avec sa petite famille et finir sa soirée seul devant son pc à tapoter d’une main après s’être gargarisé le cerveau de médias euphorisants (et j’en fait partie…)
31 milliards de vidéos, allez on va dire 100 milliards de médias vus, écrits, lus en 2006 ! félicitations à tous, chapeau bas. Ces premiers paragraphes sont donc vraiment trop critiques au regard des efforts de participation de tous, tant sur le plan créatif que consommatoire, je l’admet, mais c’est surtout pour enchaîner sur la demande simpliste suivante :
Les acteurs du Web, les médias, les éditeurs, les majors, les tout-ce-que-vous-voulez qui tire des bénéfices du web, ne pourraient-ils pas accorder, gracieusement bien entendu, 1 centime dans la monnaie de leur choix, par média consommé ? En effet le calcul est rapide, 100 milliard de centimes par an, il y a de quoi faire rêver quelques médecins sans frontières et organismes humanitaires. Et ne vous retournez pas vers les techos en espérant une réponse du style »ah oui mais la c’est difficile de compter, maintenant que l’on a tout ajaxcisé… vous comprenez, le clic c’est difficile à trapper, et puis vous imaginez ce compteur numérique énorme, plus 1 à chaque fois, c’est un coup à éclater le chiffre fétiche de Google...
Vous l’avez compris, qu’on nous dise pas que techniquement ce n’est pas possible alors que l’on peut déjà, chacun de nous, faire de sa page perso une toile d’araignée qui tire ses fils d’info en temps réel. Reste les décisionnaires bien entendu, chez eux la règle ancestrale c’est plutôt, 1 centime c’est 1 centime, il n’y a pas de petite économie, mon business plan me l’interdit ! ma marge serait alors catastrophique et je devrai licencier, brrr...
Donc il ne faut pas espérer que cela change, même en le demandant gentiment, on passe toujours au final pour le mendiant qui vous emmerde à la sortie de l’église. Il faudrait que le tsunami arrive plutôt d’en bas, de la couche de base, des internautes, des consommateurs qui pourraient décider d’eux-même de cliquer ou non sur un lien taggé d’un icône aussi voyant que l’orange du RSS, tenez OhO par exemple (pour paire de jumelles humanitaire, mais laissons les webdesigners faire leurs propositions), indiquant que l’acteur web adhère à une charte humanitaire, donc accorde 1 centime par ouverture d’un média quelconque, sans oublier la page de statistiques sur les sommes versées, accessible à tous et puis on aime aussi les top-ten !
Allez ! réfléchissez-y 5 minutes, pour une geek c’est 1 minute…, 1 centime, 1 enfant qui crèvera un peu moins la faim et qui arrivera peut être un jour à vous remercier via son clavier…
Posté par: Marc le dimanche 12 novembre 2006 à 09:01
Le commentaire ci-dessus a été soumis sur TOUS les articles du blog : c'est donc du SPAM ! Je dis ça pour les modérateurs et aussi les lecteurs qui seraient tenté de répondre.
Mon message est à effacer avec celui ci-dessus.
Posté par: davidm le dimanche 12 novembre 2006 à 10:25
Et bien je suis curieux de voir si ma demande que j'ai adressé aux principaux initiateurs de ce blog, qui ont lancé des débats sur des axes différents, technique, marketing, social, personnes reconnues semble-t-il comme des visionnaires du web 2, peuvent considérer qu'il s'agisse du 1er spam humanitaire de l'histoire, à ce moment là j'aurai compris avec sa suppression, que je me suis retrouvé dans un milieu autorisé ou les professionnels de la profession s'autorisent à penser (excusez l'amalgame) et que le web 2 c'est surtout pour se la péter comme quelqu'un déjà en a fait la remarque dans ce blog.
Posté par: Marc le dimanche 12 novembre 2006 à 13:06
Marc, le problème c'est la façon dont tu as procédé : le copier/coller du même pavé partout, c'est normal qu'au premier abord on assimile ça à du spam, puisque c'est exactement comme ça que les spammeurs, ou les trolls, font. Je conçois que ça aurait été plus facile avec un forum plutôt qu'un blog collectif, mais si ton but est de questionner chacun des auteurs ici, il aurait été un peu plus intéressant (mais certes plus difficile) de faire un commentaire qui soit en rapport avec ce que l'auteur a écrit.
Ensuite, si tu relis bien ta première phrase et les insinuations péjoratives que tu fais sur la blogosphère (comme si c'était une chose homogène !) et les auteurs de ce blog, ce n'est pas en insultant les gens que tu arriveras à grand chose. Sinon je pourrais te retourner ce que tu dis dans ton dernier commentaire ici : tu ne te la pèterais pas un peu par hasard ?
Enfin, je t'ai répondu sur mon billet mais j'avoue que je ne vois pas bien où tu veux en venir, et tu n'argumentes pas. "Dessine moi le web 2.0", ça s'adresse aussi à toi, et tu pourrais le faire de manière un peu plus constructive. Là je n'ai pas l'impression que ça va nous mener bien loin.
Posté par: padawan le dimanche 12 novembre 2006 à 15:25
Posté par: Marc le dimanche 12 novembre 2006 à 22:02
@ davidm :
Tout l'intérêt d'observer les innovations d'usages et les appropriations imprévues est de dégager des solutions, de les tester (viabilité, fiabilité) et de faire-savoir afin de sortir du ghetto des pro-actifs et early adopters, permettre aux non-geeks d'adopter et d'adapter les outil set les usages. Bref c'est quand la solution est ainsi "banalisée" que l'on peut mesurer le succès.
@Marc : Hm,hm comment vous dire ??? Visiblement, l'esprit open source, la mutualisation de la recherche des travaux tant sur l'internet 1.0 que le Web 2.0 vous a parfaitement échappé. si je devais qualifier juridiquement le web 2.0 je dirais que c'est un agrégat d'associations spontanées ou structurées dont le Business Model est très proche si ce n'est assimilable à celui d'une ONG.Regrettable que vous ignoriez les actions de groupements indiens ou américains pour équiper les plus démunis. Dommage que cette facette fondatrice du "libertaire" et du "collectif de base" ne vous interpelle pas. J'ose à peine envisager le "mode expérimental" qui sous-tend le partage du Web 2.0...La bonne nouvelle, c'est que VOUS n'avez pas fini d'apprendre...comme nous. Bienvenu dans la vraie vie, bienvenu parmi nous avec des arguments plus que des pamphlets, merci ;)
Posté par: sophie januel le mardi 14 novembre 2006 à 20:33
Merci Sophie, c’est avec plaisir que je vous ai lu, c’est vrai qu’un avis féminin manquait comme certains le réclamaient sur ce blog et ce que ce dernier est à la mesure de son attente, bien moins à l’emporte pièce que les vade retro satanas, joli mélange de calambours enrobés d’acide. Cela dit, malheureusement vous êtes tout aussi bien tombée dans le piège de la provocation qui consistait à détecter rapidement les vrais-faux visionnaires du monde web parmi ce consortium à but non lucratif… Heureusement j’en ai trouvé un nommé François Nonnenmache ou padawan (c’est geek cet avatar !;-), c’est à dire une personne capable de faire fi d’un commentaire très provocateur, pour rester à l’écoute du besoin, de l’étudier, d’émettre un avis ouvert et sans parti pris, sans rapport avec ses intérêts, bref la qualité nécessaire et indispensable de l’explorateur web tous azimuts.
C’est pour cela que j’ai développé ma suggestion le plus clairement possible dans son billet, c’est un peu long je sais, mais j’espère que cela sera plus compréhensible que comment vous dites ? « facette fondatrice du libertaire et du collectif de base… dans un mode expérimental qui sous-tend le partage du Web 2 « Désolé je n’ai rien compris, je parle internaute landa, il va me falloir sans doute une prestation de mise à niveau par un consultant...
Posté par: Marc le mardi 14 novembre 2006 à 23:38
@ Marc : La provocation pour mode d'échange pourquoi pas, mais une rectification je n'évangélise pas ;)
Il n'est pas nécessaire de payer un consultant pour lire les explications du Web 2.0 disponible partout wikipedia, Fred Cavazza et bien d'autres. Vous même avez décidé de discuter avec Padawan :)
Posté par: sophie januel le mercredi 15 novembre 2006 à 07:34
@Marc: sans rancune alors, je vous invite bien volontiers à continuer sur un débat constructif via le billet de Padawan, les échanges commençant me semble-t-il à être fructeux (je suis ici aussi pour apprendre).
Posté par: Marc le mercredi 15 novembre 2006 à 12:47
Posté par: Marc le mercredi 15 novembre 2006 à 12:48
Le web 2.0 selon Sophie Januel... par Marc
octobre 2007
Le Blog de groupe Reflect
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