Devant la promesse d'un nouveau jouet qui doit être plus mieux que la situation présente, nous nous inquiétons généralement d'avoir une démonstration factuelle des bénéfices escomptés. Et c'est le propre de toute nouveauté de nous vanter son retour sur investissement. Alors, tout le monde connaît Solow et son "les ordinateurs sont partout sauf dans les courbes de productivité" sauf qu'au stade de complexité où nous en somme, s'il ne s'agissait que de technos les choses seraient enfantines.
Or, ce n'est typiquement pas le cas de l'Enterprise 2.0. Ses tenants, moi le premier, luttons à longueur de posts et de conférences pour mettre l'organisation et le modèle plutôt que la caisse à outil au centre du sujet, mais le fait est que les études de cas se transposent avec précaution, surtout quand je répête moi-même, là aussi à longueur de posts et de conférences, que le business-model et sa différentiation son identité sont centraux, donc impactant.
Si tu viens pas à l'Enterprise 2.0, l'Enterprise 2.0 vient déjà à toi et la question n'est donc plus de savoir s'il faut, mais quand et comment, d'autant qu'il suffit de regarder la situation présente pour mesurer la létalité des modèles en place.
L'Enterprise 2.0 cherche son ROI, mais les organisations comptent-elles leurs pertes ? par Greg LL
octobre 2007
Le Blog de groupe Reflect