Devant la promesse d'un nouveau jouet qui doit être plus mieux que la situation présente, nous nous inquiétons généralement d'avoir une démonstration factuelle des bénéfices escomptés. Et c'est le propre de toute nouveauté de nous vanter son retour sur investissement. Alors, tout le monde connaît Solow et son "les ordinateurs sont partout sauf dans les courbes de productivité" sauf qu'au stade de complexité où nous en somme, s'il ne s'agissait que de technos les choses seraient enfantines.
Or, ce n'est typiquement pas le cas de l'Enterprise 2.0. Ses tenants, moi le premier, luttons à longueur de posts et de conférences pour mettre l'organisation et le modèle plutôt que la caisse à outil au centre du sujet, mais le fait est que les études de cas se transposent avec précaution, surtout quand je répête moi-même, là aussi à longueur de posts et de conférences, que le business-model et sa différentiation son identité sont centraux, donc impactant.
Si tu viens pas à l'Enterprise 2.0, l'Enterprise 2.0 vient déjà à toi et la question n'est donc plus de savoir s'il faut, mais quand et comment, d'autant qu'il suffit de regarder la situation présente pour mesurer la létalité des modèles en place.
J'aime beaucoup le commentaire de Jeff Jarvis à propos de l'arrêt du magazine Business 2.0, cela illustre en effet bien des choses. Traduction approximative :
Pourquoi diable [Business 2.0] n'a pas commencé ou soit passé online ? S'il n'avait été pensé comme un produit, mais comme une communauté, il aurait pu être le media qui aurait montré comment les choses fonctionnent. Il n'avait donc pas de groupe dans Facebook pour le sauver. Il était produit par une compagnie "modèle 1.0" qui l'a pensé en terme de bien plutôt que comme un espace. CQFD.
La rentrée s'annonce marchande, elle l'est dans les projets qui rentrent chez nous, elle le sera du 11 au 13 septembre prochain, avec la quatrième convention e-commerce de Paris. Il y a du monde sur l'événement, preuve que le marché est dynamique. Quelques punaises sur l'agenda des conférences : Mardi 11, on aura droit au baromètre de la FEVAD, histoire de voir si le frémissementse confirme, et des questions sur le luxe, décidément un sujet très en vogue. Mercredi, je retiens une bonne question posée à la grande distribution Jeudi 13, il y a une session sur l'international, où l'on parlera de B2B. Ça tombe bien puisque j'ai été interviewé par Conquérir sur ce sujet, à paraître le mois prochain. Et pour finir et revenir au 2.0, Stratégies 2.0 pour les e-marchands où je note une intervention sur le CRM dans les Skyblogs. Le grand intérêt de cette manifestation, ce sera pour moi d'y prendre la température et notament une mesure de l'intégration des dynamiques participatives, même si, comme je l'ai déjà expliqué, l'e-commerce est déjà 2.0 avant l'heure et même si je n'ai pas repéré la présence d'acteurs participatifs comme Zlio. Rendez-vous mi-septembre avec le résultat sur pièces.
Il y a six mois maintenant que nous avons lancé Dessine-moi le web 2.0, blog collectif ouvert pour que ceux qui ont quelque chose à dire sur le web 2.0, et d'abord une définition, puisse confronter idées et points de vues. Nous sommes fier de cette initiative, dont je tire à titre personnel une grande satisfaction et nous travaillons d'ailleurs - petit scoop au passage - à préparer un événement sympa pour faire la fête avec la petite centaine de contributeurs.
Depuis novembre, l'intensité du débat a un peu baissé, surtout celui sur sa définition, d'où un fameux billet de votre serviteur, bien dans le ton d'un constat partagé que le web 2 était passé au stade de la mise en pratique accélérée, si pas de la banalisation.
Toujours est-il qu'il y a d'autres sphères comme FrenchWeb.org, lancé par l'ami Richard, et puis voilà que sur le blog nos confrères de Publicis Net, on trouve les BadTalk, où l'interview d'une personnalité à propos du web 2. David Lynch nous y explique ce qu'il faut avec le web (ce mec est grand !), mais sérieusement je ne vois pas bien ce que le web 2 vient faire la dedans.
Bon, les vidéos sont sur DailyMotion, je n'ai vu aucun podcast, ce qui s'y dit confirme surtout que le web est vraiment central dans le marketing, la culture et la com'. Pour le reste, puisqu'il ne s'agit plus d'en débattre et que l'enjeu est sans doute une tentative d'évangélisation, l'idée n'est pas inintéressante, pour peu que ça donne du web 2 une idée en phase avec ce dont il s'agit. Sur ce point, je suis dubitatif, mais qu'en pensez-vous ?
Dans un précédent billet sur Flickr et tout particulièrement sur l'intégration annoncé de la vidéo, je vous ai expliqué que ce service ne se positionnait pas comme une photothèque mais comme un réseau social.
Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, l'essentiel des sites de contenu générés par les utilisateurs (UGC) ne sont pas des médias ou des documenthèques, mais des réseaux sociaux au sens où le bénéfice utilisateur est la socialisation qu'il en retire. Il est vrai qu'en monétisant le contenu, ne serait-ce que par la pub, ces services sèment le doute en plaçant la valeur non pas sur celle de l'échange, mais sur le contenu lui-même, mais ça c'est un autre problème.
À partir du moment où l'enjeu est de partager des contenus pour développer de la notoriété, sa liste d'amis et globalement socialiser, il est logique que Flickr étende la palette des contenus à partager à la vidéo. Une évolution multisupport conforme à celles des réseaux sociaux, mais aussi une question de fonds sur l'identité numérique sous le postulat de ce que met l'utilisateur au centre.
Cet été, Digg avait pris conscience de la fragilité de son mode de gouvernance et tenté une réforme, mais celle-ci avait surtout démontré qu'on ne change pas les règles d'un espace comme celui-là facilement.
Tout emblématique qu'il est du web 2 et de sa dimension hautement participative, l'équipe de Digg pensait visiblement que ce type d'environnement se pilotait d'en haut, à l'ancienne, et a continué à le penser. C'était une erreur et ils viennent d'en subir une cruelle démonstration.
J'ai déjà eu l'occasion de parler du fait qu'il y a bien un rapport de force entre les dépositaires du service et ceux qui s'en servent. L'erreur me semble provenir d'un point dont j'ai souvent parlé à propos des modèles web 2 "de base", à savoir la divergence de point de vue sur la création de valeur qui existe entre les promoteur du service et les utilisateurs. Les premiers voient les choses d'un point de vue patrimonial sur les contenus publiés, alors que les second échangent lesdits contenus contre de la notoriété et de la sociabilité. À vouloir changer les règles sur la publication, cela ne change pas grand chose du point de vue des contenus, mais cela change tout sur les conditions d'entretien et de maîtrise de la notoriété acquise.
Digg, comme tout environnement web 2 de ce genre, est un écosystème où les utilisateurs créent de la valeur pour eux-mêmes. Ils entendent donc que cette valeur soit préservée. Décider sans eux et d'en haut du changement des règles revient à les déposséder de ce patrimoine-là. Il ne faut donc pas s'étonner qu'ils soient très réactifs sur ces changements et raisonnent bien en communauté pour préserver les règles du jeu qui sont la base de leur patrimoine à eux.
Digg a un putain de problème de gourvernance. La participation qu'il prône dans son modèle en est absente. Comme quoi le web 2, ce n'est pas que de la techno, c'est bien et avant tout une manière de faire et gérer les choses, avec une vraie question de management des communautés, de gestion en prise AVEC les utilisateurs.
Cette histoire de lien aurait pu être anecdotique, mais il semble évident que les initiatives top-down des promoteurs de Digg ont créé une très forte sensibilité des utilisateurs qui sont sûrs de leur force. Ça va devenir compliqué de recréer un environnement de confiance pour de futures évolutions.
À se maintenir en contradiction, à ne pas impliquer ses utilisateurs les plus dynamiques et influents, Digg perd en lucidité et en prise avec le terrain et risque bien de continuer à se prendre des claques. La seule chose rassurante, pour l'instant, c'est que les utilisateurs n'ont pas l'intention d'abandonner le navire.
Ce week-end, sous le soleil Atlantique, je lisais avec intérêt des points de vue élogieux des directeurs de campagne des candidats aux primaires US sur la manière dont les candidats à la présidentielle ont su tirer profit du net et en particulier du web 2, notamment autour de la vidéo.
Etonnant, mais le fait est que le débat Royal-Bayrou suscite outre-atlantique beaucoup d'observations. Exemple sur Prezvid, blog influent autour de la campagne US de 2008, qui relève que le débat s'est retrouvé retranscrit sur un blog (RMC ndr), diffusé en vidéo sur une plateforme oubverte (DailyMotion), vidéo à l'audience massive, sans compter que les deux protagonistes ont repris ladite vidéo sur leurs blogs respectifs, avec là aussi des torrents de commentaires.
Il est vrai que s'il est un domaine où le web 2 a bénéficié d'une adoption puissante et rapide, c'est bien la politique. Il en est presque paradoxal de ne plus s'étonner de voir tous les candidats avec un Ziki et jouer à fond la viralité en couplant vidéos sur DailyMotion et blogs. Je ne connais pas beaucoup de marques qui ont atteind un tel degré d'intégration du web 2 !
Alors oui, le net français est un des grands vainqueurs de cette campagne, comme l'avais déjà souligné Débat2007, en tous les cas en tant qu'outil car je suis personnellement assez déçu du peu de cas fait des enjeux de la Société de l'Information et de l'Economie Numérique, mais passons.
Ne goûtons pas notre plaisir de voir les US trouver idées et innovation chez nous !
Rappelez-vous, c'était cet été le Gartner avait placé le web 2.0 au sommet du pic des espérances, prédisant l'entrée en phase de maturation et on l'a effectivement sans doute atteind là.
J'ai déjà évoqué les signes de cette nouvelle phase et un paquet de billets appuient le propos. Maintenant, ça se traduit dans des courbes.
Alors, évidemment, certains pensent déjà que le 2.0 c'est fini et qu'il faut chercher la suite. Outre que le flot de nouveautés ne tarit pas et qu'il y a encore du hype, il ne s'agit en fait que de la fin de la phase initiale du processus. Maintenant on en parle moins parce qu'on est en pleine mise en pratique. C'est pour cela qu'il y a de bons événements à ce sujet, notamment Stratégies où je cause la semaine prochaine avec Manuel.
Le 2.0 est mort, vive le 2.0, celui de la mise en pratique de nouvelles relations numériques avec les utilisateurs et consommateurs !
Cela fait quelques jours que Loïc a fermé ses commentaires, suscitant un déplacement des conversations (pas forcément comme il l'entendait, mais bon...), ils sont maintenant réouverts et modérés à priori avec une charte à la clé, un épilogue équivalent à celui de la reprise en main du blog de DSK, livré à lui-même qu'il était, montrant une vérité un peu douloureuse pour quelques mythes de l'interaction libérée et autorégulée.
Ce qui est sûr, c'est que le dépositaire du site est chez-lui, il est maître de ce qui s'y passe, et si un instant Loïc a semblé débordé par les événements, il a visiblement révisé ses classiques. On en revient aux bonnes vieilles bases de la régulation et si je trouvais un peu paresseux de déplacer la conversation vers des espaces tiers, il y avait de l'idée. Après tout, on parle de réseau et tout ce qui se dit et se discute sur un billet ne se passe pas nécessairement dans les commentaires et trackbacks de celui-ci, mais cela se veille via des outils appropriés qui permettent aussi de remonter l'activité du sujet sur son site à soi. Alors certes, c'est un peu freiné par l'hétérogéneité des plateformes et les limites des formats RSS historiques, mais on y vient et le web sémantique amplifier l'outillage. Le train est lancé.
Jean-Luc s'est fendu d'un dyptique (acte 1 et 2) suite au rapport Tessier. Il a suscité une belle discussion qui fait écho à bien d'autres (ZDNet, Ecosphere ou encore Cup of Tea).
Au fonds de tout cela, il y a le changement à l'oeuvre dans l'économie des médias et notamment le rôle de la foule dans la production et la qualification de l'information.
C'est dans ce contexte que la sortie d'un USA Today très marqué par les outils sociaux fait beaucoup parler.
Dans le fonds, certains diront qu'il y a là beaucoup de bruit pour rien, commentaires, popularité, RSS et personnalisation étant des lieux communs du web 2. Cela dit, il y a là un exemple plus poussé que les autres en terme d'intégration de la participation dans le service. D'ailleurs on peut se demander s'il n'y a pas glissement du modèle vers le service plutôt que vers l'information, avec l'idée que c'est ce que veulent les internautes puisque c'est cela qu'ils ont plébiscité ces dernières années en faisant de Digg un exemple passé à la photocopieuse depuis. Elle n'a pas finie de tourner !
Mais finalement, qu'est-ce qu'en pensent les lecteurs ? À chaud, surprise, ils n'aiment pas du tout. Qu'est-ce à dire ? J'ai tendance à penser qu'ils ne sont pas insatisfait de l'effort, mais que c'est autre chose qu'ils veulent. Est-ce bien du service qu'ils viennent chercher chez USA Today ? je n'en suis pas certain, il y a des précédents. Et puis, si comme je le pense depuis longtemps, si Digg et les autres sont d'abord des thermomètres à buzz et des instruments d'acquisition de notoriété, la copie proposée est imparfaite et, s'il y a là un business clairement porteur, peut-être est-il un peu décalé de la vocation d'un grand média. Accessoirement, je fait volontiers le lien sur les soupçons d'achat de votes sur Digg pour enfoncer encore un peu plus le clou sur la nécessité de ne pas confondre les fruits et les légumes.
On voit bien qu'on est en phase de généralisation du web 2 et que dans cette première étape, c'est la photocopieuse qui prime. C'est un mal nécessaire, mais il va cependant bien falloir faire preuve de plus de sens de la localisation métier de la boîte à outil. Comme l'a souligné Don Hodge, on se demande où est la conduite de changement et avant cela quelle est exactement la stratégie visée.
Pour mon intervention du 27 mars prochain chez Stratégies sur les bonnes pratiques du web 2.0 à Paris, le 27 mars prochain, j'avais prévu de parler de Dell, classé dans la catégorie "peut mieux faire". Je sais, c'est un grand classique dans le registre des études de cas des marques confrontées aux blogs. Or, après avoir franchi le pas et ouvert un blog corporate cet été, il faut croire que la firme a pris goût à l'interaction directe avec ses clients. Elle vient en effet de lancer deux services destinés à enrichir son expérience client à elle :
- IdeaStorm est un digg-like qui permet aux clients de Dell de lui soumettre des idées et de voter pour celles qui leur semblent pertinentes. Outre l'intérêt pour Dell, le service fait déjà effet de révélateur des attentes des consommateurs : des machines nues, quasi-nues, pré-installées Linux ou assimilé, des attentes environnementales ou encore Mac OSX chez Dell !
- StudioDell est un YouTube like, sauf qu'on ne peut pas y charger ses propres vidéos ni commenter, mais ce qui n'empêche pas que ce soit une énorme mine de ressources audiovisuelles. On imagine très bien l'application en terme de diffusion de tutoriels notamment.
TechCrunch souligne combien ces lancements confirment l'exemplarité maintenant affirmée de certains modèles de services 2.0.
Personnellement, je vois ici une bonne application des modèles du web 2.0 au service d'une relation moderne et nourricière entre la marque et ses clients. On verra peut-être aussi si le digg-like devient un passage obligé des marques qui veulent se mettre en prise avec la Société de l'Information.
Après avoir été le souffre-douleur des blogueurs en terme d'autisme vis-à-vis du réseau, Dell en deviendrai donc un bon élève. Evidemment, c'est au regard des annonces et lancements à venir de Dell que l'on verra si l'échange fait vivre l'offre. À suivre.
Plus que jamais la capacité des systèmes à faire ressortir de la pertinence est d'actualité. Les derniers mois ont beaucoup été marqués par les modèles dits d'intelligence collective, ou les avis portés par les utilisateurs participent de la sélection. On pense évidement à Digg, vision largement copiée, dont on a vu cet été la part sombre. Et le fait est qu'actuellement, les constats sceptiques se multiplient, preuve en est à quel point on commence à beaucoup regarder du côté du web sémantique pour dépasser les limites consciemment ou inconsciemment perçues des outils actuels.
Même si on continue de s'étriper sur sa définition, si l'on considère le web 2.0 sous l'angle des la génération de services interactifs fortement orientés sur le contenu généré par les utilisateurs et leur capacité à en dégager de la valeur (de l'intelligence collective), il y a là un fait installé et reconnu. En deux années, s'est produit un basculement essentiel, celui qui fait qu'aujourd'hui le particulier a pour lui-même plus d'outils que ce qu'il trouve dans l'environnement de travail qui lui est proposé.
La chose est entendue, l'innovation et la performance numérique se trouve dorénavant du côté du grand public et la question déjà posée en 2006 et qui se pose avec plus d'acuité encore cette année, c'est de savoir quand et comment le monde des organisations va suivre. Quand on y songe, il y a là un renversement lourd de conséquences et je m'avoue assez interrogatif sur la réalité de sa perception. J'ai l'impression qu'on ne s'est pas rendu compte que les organisations sont restés à quai, nous en sommes tous au plaisir de ces nouvelles pratiques et nouveaux jouets, sauf que ça ne se passe pas tout seul. Le basculement est acté, mais je ne le crois pas conscient et je ne suis visiblement pas le seul si j'en juge par ce qui se dit sur le sujet en ce début d'année. On s'interroge un peu prématurément à mon goût sur un web 3.0 alors qu'en terme de nouvelle frontière celle de l'adoption des concepts, outils et modèles du web 2.0 au sein des organisations n'est pas une évidence.
Si l'on observe bien la seconde génération de service en ligne actuellement en vogue, celle-ci est massivement formée de deux familles. Celle qui a trait aux contenus, en l'occurence générés par l'utilisateur, qui bouscule notamment le monde des médias. Celle qui a s'intéresse à l'outillage personnel, dans laquelle on retrouve, par exemple, les outils de bookmarking et bien évidemment la bureautique et le collaboratif. Or, les services numériques ne se limitent pas à la manipulation des contenus. Qu'en est-il du reste et notamment de l'e-commerce, qu'est que c'est que l'e-commerce 2.0, existe-t'il ?
Quand j'ai vu l'info chez Padawan, j'ai cru à une blague, mais non, le PS est effectivement en version beta.
Le "ß version" est un peu ridicule, autant adopter le canon du genre. Pour le reste, il y a de bonnes idées dans ce site, notamment l'intégration avec Flickr mais un peut trop d'Ajax et malheureusement pas de conformité aux standards. L'intention est quand même intéresssante.
Maintenant, je ne suis pas certain que la subtilité du message sera bien perçue comme elle doit l'être dans la tête de ceux qui ont eu cette idée. Dans le web 2.0, il y a fusion entre marque et service et ici l'intention de signifier que le site web du parti est web 2.0 se heurte au fait que la notion n'adhère pas avec l'idée que l'on se fait d'un parti en général, indépendamment de l'identité de marque du PS. Il aurait peut-être fallu créer une marque ou un nom plus détaché pour ces services en ligne.
Personnellement, j'aurai trouvé intéressant que cela reflète une évolution vers l'intégration de la Société de l'Information avec ce que cela veut dire de fonctionnement en réseau et d'intelligence collectice. Pour l'instant, il y a à mon avis comme une contradiction entre la réalité et ce que sous-tend la notion de "version beta".
Cofondateur et Directeur Associé de groupe Reflect, Alexis Mons blogue très régulièrement sur le web 2.0 depuis presque deux ans. C'est sous l'angle du changement social et sociétal et des processus d'innovation qu'il nous livre ici sa vision.
Un bon condensé des lieux-communs autour de la dynamique actuelle d'internet et du web 2.0, voilà ce qu'on trouve dans le billet satyrique du Tech Chronicles intitulé "The Top 10 Lies of Web 2.0". Derrière la caricature, il y a des nuances et il est intéressant de les distinguer. Elles caractérisent quelques vrais sujets dans l'air du temps.
L'Enterprise 2.0 cherche son ROI, mais les organisations comptent-elles leurs pertes ? par Greg LL
octobre 2007
Le Blog de groupe Reflect