Nous l'avons dit, le web 2.0 c'est l'avènement du contenu en remplacement de la technologie qui, même si elle est toujours présente, sait se faire oublier. Mais un site web dont personne de ne connaît l'existence ne sert à rien. Pire encore, l'audience d'un site web n'est pas toujours utile. La marque ou l'entreprise cherchera en effet à capter les internautes intéressants : ceux qui s'inscriront, utiliseront ou achèteront ses produits et services.
La promotion interactive joue donc un rôle primordial dans la réussite d'un site web. Si on pense naturellement au référencement, il ne faut pas oublier les outils de communication, le choix d'un nom de domaine, le netlinking ou le marketing de réseau. C'est dans ce sens et pour partager mon expérience du web durant les 10 dernières années que j'ai choisi de publier un livre : "Promote - Développez l'audience utile de votre site web". Il regroupe non seulement 25 leviers de promotion interactive mais explique également comment l'organiser dans le temps grâce à un outil original : l'equalizer.
Je vous invite à consulter des extraits gratuits, la table des matières et à découvrir ce livre (au format traditionnel ou numpérique) sur www.promotion-interactive.fr.
On croyait que le terme de "Web 2.0" passerait de mode mais il semble que les médias traditionnels et généralistes (la presse notamment) s'accaparent aujourd'hui le terme et le publie comme une découverte.
Tout le monde parle donc aujourd'hui du web 2.0 et de sa révolution. Mais s'agit-il d'une révolution ?
J'étais à la conférence Le Web3 qui réunissait 1000 professionnels du web venus de 37 pays différents. Le sujet du web 2.0 y était omniprésent et au-delà des considérations technologiques ou d'utilisabilité, je voulais revenir sur un point qui m'a particulièrement marqué.
Stéphane Brossard, directeur conseil interactive de B&B Communication, blogue régulièrement stratégies de marques sur le web 2.0, de permission marketing et de conception web centrée sur l'expérience utilisateur.
L'Enterprise 2.0 cherche son ROI, mais les organisations comptent-elles leurs pertes ? par Greg LL
octobre 2007
Le Blog de groupe Reflect